David-Renaud Boullier,  Essai philosophique sur l'âme des bêtes… (1728)

“ Quand je parle de ce trait de la Sagesse divine qui paroît dans les bêtes, je n'ai garde d'entendre leur ame, j'entens le seul méchanisme de leurs organes, qui subordonné à un principe sensitif & actif tout à la fois, tend par tous les mouvemens de l'instinct à quelque chose qui vaut mieux que ce méchanisme, savoir le bonheur du principe immateriel & l'usage dont il peut être en le joignant à la machine. ”
Source : Gallica

David-Renaud Boullier,  Discours philosophiques : le premier sur les causes finales… (1759)

“ D'où il résulte que le pouvoir de de l'ame sur elle-même, ou sur ses propres pensées, est aussi resserré par le corps ; puisqu'en vertu de l'union, l'ame ayant besoin de l'entremise du cerveau pour exciter ou réveiller en foi de certaines idées , il arrive souvent que l'indisposition , l'altération de cet organe, ou l'impression que fait sur lui quelque cause extérieure , empêche l'ame d'avoir les idées dont elle a besoin, ou lui en donne qu'elle ne voudroit pas. ”
Source : Gallica

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