François Ilharat de La Chambre

Élements biographiques

François Ilharat de La Chambre Abregé de la philosophie, ou Dissertations sur la certitude humaine… (1754)

Si les moyens d'arriver à une fin font égaux, c'est alors que la liberté paroit dans son entier.
L'homme fent au-dedans de lui-même qu'il peus choisir les uns ou les autres, comme le conduisant également à la fin qu'il se propose. Cette liberté de choix suppose dans la volonté une supériorité qui la rend maitresse de ses actions. Si l'homme dans ce cas se détermine à un moyen plutôt qu'à un autre, c'est par le sentiment qui lui dicte qu'il est maître de lui.
Source : Gallica

François Ilharat de La Chambre Abregé de la philosophie, ou Dissertations sur la certitude humaine… (1754)

L'évidence tant de principe que de raisonnement est si forte & si lumineuse , qu'il n'est pas possible de lui refuser le titre de régie infaillible dans la recherche de la vérité. Les trois caractères qui l'accompagnent font une impression si sensible sur l'esprit, que le Pirrhonien le plus ferme ne peut lui-même, sans annoncer le délire le plus complet, se roidir contre leur déposition. La lumiere du soleil se fait sentir d'elle-même aux personnes les plus stupides ; dès qu'elle paroît, elle emporte avec elle la persuasion de sa réalité.
Source : Gallica

François Ilharat de La Chambre Traité de la véritable religion… (1737)

D'ailleurs son ame unie à ce corps infini ressentira les douleurs que notre ame ressent, quand les corps étrangers agissent trop vivement sur celui auquel elle est unie : Idée révoltante & injurieuse à la Divinité, puisqu'elle la soumet à l'impression des choses sensibles, à la douleur & au chagrin. Soutiendra-t'on que le corps de Dieu est fini ? Mais si cela est, il est clair qu'il pourra changer de place & qu'il pourra être divisé: attributs indignes de la Divinité, puisque pour lors elle seroit sujette comme l'homme à la dissolution & au changement.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature