François Ilharat de La Chambre

Résumé

François Ilharat de La Chambre,  Traité de la véritable religion… (1737)

“ D'ailleurs son ame unie à ce corps infini ressentira les douleurs que notre ame ressent, quand les corps étrangers agissent trop vivement sur celui auquel elle est unie : Idée révoltante & injurieuse à la Divinité, puisqu'elle la soumet à l'impression des choses sensibles, à la douleur & au chagrin. Soutiendra-t'on que le corps de Dieu est fini ? Mais si cela est, il est clair qu'il pourra changer de place & qu'il pourra être divisé: attributs indignes de la Divinité, puisque pour lors elle seroit sujette comme l'homme à la dissolution & au changement. ”
Source : Gallica

François Ilharat de La Chambre,  Traité de la véritable religion… (1737)

“ L'état des Théistes au contraire est un état d'esperance ; l'immortalité bienheureuse est le but où ils tendent, & la récompense qu'ils se proposent en pratiquant la vertu. S'il n'y a point de Dieu , le fort de ceux qui admettent son existence est le même que celui des Athées ; l'insensibilité, ou l'anéantissement font les termes communs de leur vie. On ne peut donc sensément se déclarer pour l'Athéisme. ”
Source : Gallica

François Ilharat de La Chambre,  Traité de la véritable religion… (1737)

“ Il est inutile de répondre avec les nouveaux Philosophes, que l'espace in'est point distingué de la substance interieure des corps ; que le mouvement est mal défini, le transport d'un corps d'un lieu dans un autre, & qu'il faut en réduire la notion à cette idée: Le mouvement est le transport d'un corps, du voisinage des corps qu'il touchoit, & que l'on conçoit comme en repos, au voisinage d'autres corps. ”
Source : Gallica

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