François Ilharat de La Chambre, Traité de la véritable religion… (1737)
“ D'ailleurs son ame unie à ce corps infini ressentira les douleurs que notre ame ressent, quand les corps étrangers agissent trop vivement sur celui auquel elle est unie : Idée révoltante & injurieuse à la Divinité, puisqu'elle la soumet à l'impression des choses sensibles, à la douleur & au chagrin. Soutiendra-t'on que le corps de Dieu est fini ? Mais si cela est, il est clair qu'il pourra changer de place & qu'il pourra être divisé: attributs indignes de la Divinité, puisque pour lors elle seroit sujette comme l'homme à la dissolution & au changement. ”
