Giacinto Sigismondo Gerdil, L'immatérialité de l'âme démontrée contre M. Locke par les mêmes principes par lesquels ce philosophe démontre l'existence & l'immatérialité de Dieu… (1747)
“ Il n'y a donc de beauté dans les corps, qu'en tant qu'ils portent le caractére de l'art de la sagesse, & de l'intelligence qui les a façonnés : ainsi la beauté n'est proprement que dans l'idée, selon laquelle le corps a été arrangé. C'est dans cette idée que se trouve le charme & la perfection de la beauté. La beauté n'est dans le corps, que le rapport qu'il a par l'arrangement de les "parties à cette idée, selon laquelle il a dû être arrangé pour être appellé beau. ”
