David-Renaud Boullier, Discours philosophiques : le premier sur les causes finales… (1759)
“ D'où il résulte que le pouvoir de de l'ame sur elle-même, ou sur ses propres pensées, est aussi resserré par le corps ; puisqu'en vertu de l'union, l'ame ayant besoin de l'entremise du cerveau pour exciter ou réveiller en foi de certaines idées , il arrive souvent que l'indisposition , l'altération de cet organe, ou l'impression que fait sur lui quelque cause extérieure , empêche l'ame d'avoir les idées dont elle a besoin, ou lui en donne qu'elle ne voudroit pas. ”
