Yvon, Diderot, d’Argenville, Malouin, Le Blond, Bellin, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ On pourroit bien d’abord s’imaginer que l’idée qu’on a de quelque objet particulier, comme d’un cheval ou d’un arbre, seroit quelque chose d’étendu, parce qu’on se figure ces idées comme de petits portraits semblables aux choses qu’elles nous représentent : mais quand on y fait plus de réflexion, on conçoit aisément que cela ne peut être. Car quand je dis, ce qui a été fait, je n’ai l’idée ni le portrait d’aucune chose : mon imagination ne me sert ici de rien ; mon esprit ne se forme l’idée d’aucune chose particuliere, il conçoit en général l’existence d’une chose. ”
