Géraud de Cordemoy,
Les Oeuvres de feu monsieur de Cordemoy…
(1704)
“ De même, si les nerfs de nôtre oreille font émus par une voix, c'est-à-dire par un air que d'autres corps ont agité, en forte que nôtre cerveau qui en est ébranlé, laisse couler des esprits dans les muscles de toutes les parties, dont le mouvement peut former une voix semblable à celle qui l'a émû, c'est-à-à-dire repousser l'air d'une façon répondante à celle qui l'a ébranlée ce n'est que parce que nous avons un corps. ”
