Jean François Bellemare, Le Fléau de Dieu en 1832, par M. Bellemare (1832)
“ Mais il ne faut pas nous abuser; ce châtiment sera long, en proportion de l'aveuglement des esprits et des coeurs. Malheur à nous, si le génie du mal s'obstine à nous tenir long-temps les yeux fermés, à nier l'évidence et à ne pas reconnoitre que le doigt de Dieu est là ! c'est un endurcissement qui ne peut conduire qu'à augmenter le nombre des victimes ; car, si le choléra-morbus est un fléau du ciel, destiné encore plus à éclairer qu'à punir, il durera nécessairement jusqu'à ce qu'il ait produit son effet. ”
