Résumé

Philippe-Ernest Beauffort Du Salut de la France, par un ancien officier de la maison du Roi… (1815)

La cause première de l'immoralité, de la dépravation et de l'esprit de révolte, viènent du mépris ou de l'insouciance pour la religion. Sans elle, il n'y a ni paix, ni tranquillité, ni bonheur : tous les peuples ont reconnu cette grande vérité; mais la mauvaise foi, cachet particulier des apôtres de la tolérance, est d'adopter pour principe la nécessité de la religion, et de rejeter l'obéissance à ses lois. Ils emploient l'arme du ridicule pour les faire mépriser. Il faut à l'homme un but noble et élevé; la sagesse humaine ne suffit pas pour gouverner le monde
Source : Gallica

Philippe-Ernest Beauffort Du Salut de la France, par un ancien officier de la maison du Roi… (1815)

Hélas ! c'est sur la classe la moins aisée que l'iniquité a exercé son empire; elle a comblé le malheur d'une multitude de particuliers, et le cri répété si fréquemment à chaque nouvelle demande: Ah ! si c'était pour le Roi! augmentait l'affliction des amis de la justice. L'esprit de vengeance avait signalé comme victimes à immoler tous ceux que la vertu et le dévouement auraient dû faire admirer, et c'était le denier de la veuve et... de l'orphelin qui servait à accroître la fortune des sang-sues de la France.
Source : Gallica

Philippe-Ernest Beauffort Du Salut de la France, par un ancien officier de la maison du Roi… (1815)

Ils savent parfaitement que le Roi la désire, et veut la donner à ses sujets; mais il n'est pas le protecteur de la licence la plus effrénée ; c'est l'ordre qu'il veut rétablir, c'est la vertu si long-temps exilée qu'il veut voir refleurir; c'est la religion qu'il veut faire respecter, et c'est cette sainte religion qui a protégé jusqu'ici la vie des ennemis du trône et de la France, et qui leur a laissé des jours de grâce pour éviter la punition qu'ils ont méritée.
Source : Gallica

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