Résumé

Le véritable remède à tous nos maux… (1871)

C'est en vain qu'il recherche dans son intelligence les moyens de vaincre cette puissance invisible, dominatrice de son orgueil, pour ne pas lever les yeux au ciel, pour ne pas les diriger vers la lumière. O inconcevable abîme du coeur des hommes ! O faiblesse humaine ! Quand reconnaîtras-tu ton impuissance et exalteras-tu le créateur ?
C'est ainsi, mon cher ami, que toutes les calamités que nous endurons sont des fléaux, de véritables châtiments à nos fautes. Dieu est bon et miséricordieux, il est lent à punir le crime, mais il est juste et sa colère est terrible.
Source : Gallica

Le véritable remède à tous nos maux… (1871)

Puisque la diplomatie, la médecine et les sciences agricoles sont impuissantes devant ces fléaux surhumains et n'y entendent rien, le seul remède, à mon avis, est de recourir à Dieu, qui en est l'auteur et qui nous les envoie. Le seul remède dis-je, est d'apaiser la colère de Dieu par l'aveu de nos fautes, de bannir le vice de notre coeur, de nous humilier devant lui, reconnaître sa puissance infinie indignement outragée, de le supplier, en un mot, d'avoir pitié de son peuple.
Source : Gallica

Le véritable remède à tous nos maux… (1871)

Avouez, mon cher ami, que tant de calamités qui fondent encore sur nous pour aggraver nos maux occasionnés par les désastres dont nous espérions toucher à la fin, sont bien capables de nous faire réfléchir sérieusement, et comprendre enfin que nous devons recourir à la divine Providence, la prier de nous pardonner nos fautes, et la supplier de nous délivrer de tant de maux, car, il paraît que la justice de Dieu n'est pas satisfaite encore, tant doit être grand le nombre de nos crimes, tant ils doivent l'avoir irrité contre nous!
Source : Gallica

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