Résumé

L'année terrible ! et la grande crise prochaine… (1882)

Il ajouta que ce fléau serait tout nouveau, que l'on ne l'aurait jamais vu dans le monde ; qu'il serait terrible; que le ciel et la terre s'uniraient; mais qu'il arriverait instantanément et passerait en un moment; que de grands pécheurs se convertiraient, parce qu'alors ils connaîtraient Dieu; que le fléau serait universel par tout le monde. Mais, avant qu'il arrive, les maux auront tellement augmenté, qu'il paraîtra que tous les démons seront sortis de l'enfer, et les bons vivront dans un véritable martyre par les persécutions des méchants.
Source : Gallica

L'année terrible ! et la grande crise prochaine… (1882)

Quel motif sérieux de rentrer en soi-même, de se convertir et de faire pénitence !...
Il y a aussi un côté consolant : les justes échapperont, avec la protection divine, aux atteintes du fléau vengeur. S'ils ont à souffrir, ils auront ensuite la joie et l'allégresse, et ils oublieront bien vite les heures d'angoisses et de peines. Ils verront le triomphe de la sainte Église, et la paix règnera dans le monde.
Source : Gallica

L'année terrible ! et la grande crise prochaine… (1882)

Le mal n'a rien de commun avec l'existence, dit fort bien de Maistre; il ne peut durer puisque sa force est purement négative. Or, la révolution actuelle en France étant le mal pur, le mal radical, la révolution ne peut durer. Lorsqu'on entend ces prétendus républicains parler de liberté et de vertu, on croit voir une courtisane fanée jouant les airs d'une vierge avec une pudeur de carmin. La révolution n'est pas autre chose que la barbarie savante, la corruption calculée et surtout l'irréligion.
Source : Gallica

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