Paul de Jésus, La Veille de la victoire du Christ… (1882)
“ Il fait son mal à lui-même aujourd'hui, en donnant obstinément sa confiance à des gens qui sont loin de la mériter, à des gens qui l'excitent au mal, et qui par là même veulent tarir la source de son bonheur. Oui, le peuple, enivré un jour par les beaux mots de liberté, d'affranchissement, qu'on lui a lancés à la face, saura bien revenir à lui. Il y a une chose que la révolution ne peut détruire, c'est le sens de la Divinité dans l'homme. On peut l'émousser, mais le détruire, jamais. Il reste dans l'âme des damnés : c'est là leur plus cruel tourment. Oui, le peuple reviendra à Dieu. ”
