Résumé

Paul de Jésus La Veille de la victoire du Christ… (1882)

Il fait son mal à lui-même aujourd'hui, en donnant obstinément sa confiance à des gens qui sont loin de la mériter, à des gens qui l'excitent au mal, et qui par là même veulent tarir la source de son bonheur. Oui, le peuple, enivré un jour par les beaux mots de liberté, d'affranchissement, qu'on lui a lancés à la face, saura bien revenir à lui. Il y a une chose que la révolution ne peut détruire, c'est le sens de la Divinité dans l'homme. On peut l'émousser, mais le détruire, jamais. Il reste dans l'âme des damnés : c'est là leur plus cruel tourment. Oui, le peuple reviendra à Dieu.
Source : Gallica

Paul de Jésus La Veille de la victoire du Christ… (1882)

Jésus, faites que je meure ! Il faut mieux que je meure. Tous ces péchés me font peur. C'est une horreur à mes yeux. Mon corps est parfois dans une défaillance qui ressemble à la mort. Mon âme s'élance vers Jésus avec effort. Et Jésus m'a encore laissée dans cette terre de péché. Que je suis lasse et ennuyée ! Croyez-vous que nos malheurs seraient bientôt finis, si vous m'aviez annoncé la conversion des pécheurs de la France ?
Ne voyez-vous pas que les prédictions de la Sallette vont s'accomplir? Dieu n'a-t-il pas averti les hommes, qu'ils seraient punis à cause de leurs péchés?
Source : Gallica

Paul de Jésus La Veille de la victoire du Christ… (1882)

La France ne sera pas détruite. La France si coupable, si peu repentante, Dieu, dans sa justice, l'aurait détruite et effacée de son souvenir. Le sang des justes et des Saints aurait coulé en abondance. Mais qu'importe ? La justice de Dieu aurait été satisfaite. Mais Dieu, dans sa miséricorde, ne perdra pas le peuple de la France. En l'écrasant sous le poids du malheur, il veut la sauver.
Et la Vierge Marie fléchira le céleste courroux. La sainte Vierge prie pour nous. Ce n'est pas en vain qu'elle est apparue à la terre pour nous avertir des malheurs, qui nous menaçaient.
Source : Gallica

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