Résumé

François Ber Manuel populaire, ou Notions utiles et curieuses… (1835)

Mais ils s'empressent d'ajouter que la différence est très-faible, qu'elle se trouve parfois inversée, et qu'en général, plus la distance est grande, plus le canon anglais tend à reprendre l'avantage. Ils disent, non sans raison, qu'à la guerre le but n'est pas de faire des trous dans une cible, mais qu'un projectile comme le leur, plus rasant et animé de plus de vitesse que l'obus prussien, sera plus meurtrier.
Source : Gallica

François Ber Manuel populaire, ou Notions utiles et curieuses… (1835)

Quelles que soient les difficultés qui peuvent survenir dans le service du canon anglais, quels que soient les inconvénients auxquels on s'expose, quand on a des projectiles aussi justes et qui peuvent se coincer dans l'âme, ces défauts n'approchent pas des embarras que présente le service des pièces belges et prussiennes et des soins qu'elles exigent.
Source : Gallica

François Ber Manuel populaire, ou Notions utiles et curieuses… (1835)

Le seul inconvénient de la fusée à percussion est de ne faire éclater le projectile qu'après avoir touché le sol et de rendre ainsi les effets du tir dépendants de la nature et de la configuration du terrain au point de chute.
Ce défaut est réel; mais il n'en est pas moins vrai que les puissances munies de fusées à percussion avant les dernières guerres les ont conservées.
Pendant la campagne du Schleswig, les Prussiens avaient des shrapnells armés de fusées à temps. Ils les ont abandonnés et affirment que les shrapnells percutants valent mieux.
Source : Gallica

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