Canon (arme à feu)

Définition et enjeux

Notice sur le Musée de Tsarskoé-Sélo… (1860)

“ Fort belle arme à rouet et à mèche. Le canon, gravé à l'eau forte au pointillé, offre les signes du zodiaque, tels qu'on les figurait au moyen-âge.
Le pétrinal indique par son nom et par la forme de sa crosse que, pour faire usage de l'arme, on ne l'appuyait pas à la joue, comme un fusil de nos jours, mais contre la poitrine. C'est la première forme donnée au bois des armes
à feu portatives au XVe siècle et au commencement du XVIe.
”
Source : Gallica

Aide-mémoire à l'usage des officiers d'artillerie (1836)

“ Toutes les fois qu'une arme a fait feu , il faut que le canon soit lavé. Lorsque l'eau sort claire du canon, on y passe des linges secs et ensuite un linge humecté d'huile. — Les garnitures et la vis de culasse étant ôtées, pour séparer le canon sans dégrader le bois, saisir l'un et l'autre, sans serrer, avec la main gauch e à Om, 16 (6 pouces) au-dessus de la tranche du tonnerre ”
Source : Gallica

Constantin de Piétri,  Hôtel des Invalides, musée d'artillerie et tombeau de Napoléon Ier… (1874)

“ Le tromblon et l'espingole, en bronze, à bouche aplatie ou circulaire, et même à baïonnette; Le fusil à magasins, qui porte la poudre et les balles dont on charge le canon au moyen d'un levier; Le fusil à canon double, triple, etc., où chaque canon, portant son bassinet et son couvre-feu, va successivement s'offrir au chien unique de l'arme ; La carabine à sept canons dont les coups portent ensemble;
L'arquebuse, dont le rouet, noyé dans le corps de la platine, se remonte par le mouvement du chien
”
Source : Gallica

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