Résumé

France. Ministère de la guerre Règlement sur l'instruction à pied dans les corps de troupe de l'artillerie… (1877)

On a, contrairement aux principes de la cavalerie, admis, comme dans le règlement de 1835 sur l'instruction à pied de l'artillerie, deux manières de mettre le sabre à la main, suivant que les hommes font partie du premier ou du deuxième rang d'une troupe en bataille. On évite ainsi de faire reculer le deuxième rang, qui, dans l'artillerie, se compose presque toujours d'hommes montés et d'hommes non montés.
Source : Gallica

France. Ministère de la guerre Règlement sur l'instruction à pied dans les corps de troupe de l'artillerie… (1877)

L'instructeur donne l'explication de chaque mouvement en peu de paroles claires et précises, et l'exécute toujours lui-même, afin de joindre l'exemple au principe. Il accoutume les canonniers à prendre d'eux-mêmes la position démontrée, et ne les touche, pour la rectifier, que lorsque leur défaut d'intelligence l'y oblige ; il soutient leur attention par un ton animé, ne les arrête point trop longtemps sur les mêmes mouvements et n'exige que progressivement la précision et l'ensemble. Il garde de sa personne une attitude toujours régulière.
Source : Gallica

France. Ministère de la guerre Règlement sur l'instruction à pied dans les corps de troupe de l'artillerie… (1877)

Le chien doit toujours être au cran de sûreté quand l'arme est chargée et que l'on ne veut pas tirer immédiatement.
Le chien est mis à l'abattu pour tous les exercices, quand l'arme n'est pas chargée.
Dans les marches, le bouchon est à la bouche du canon ; on doit avoir grand soin de le faire enlever au moment du tir.
Quand une arme n'est pas en service, on doit enlever la rondelle de caoutchouc.
Source : Gallica

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