Résumé

France. Ministère de la guerre Règlement du 12 juin 1875 sur les manoeuvres de l'infanterie (1875)

Le capitaine s'attache à démontrer aux
hommes que la retraite, si rapidement qu'elle soit exécutée, est le mouvement qui expose une troupe aux pertes les plus considérables, et qu'il est toujours préférable de marcher en avant.
La fraction du soutien restée en position doit tout faire pour arrêter l'ennemi ; sous sa protection, la compagnie se reforme et cherche à reprendre l'offensive; si elle est obligée de battre en retraite, elle opère comme dans le cas de la défense.
Source : Gallica

France. Ministère de la guerre Règlement du 12 juin 1875 sur les manoeuvres de l'infanterie (1875)

L'infanterie, quelle que soit sa formation, n'a rien à craindre de la cavalerie, quand elle sait faire usage de son feu à propos et à bonne distance, qu'elle conserve son sang-froid et reste entièrement dans la main de ses chefs.
Si la cavalerie ennemie charge en fourrageurs, les tirailleurs restent de pied ferme sans se rallier; le fantassin suit de l'œil son adversaire, tout en rechargeant son arme; il ne l'attend pas en face, mais cherche à gagner son flanc gauche, ou son flanc droit si le cavalier est armé d'une lance.
Source : Gallica

France. Ministère de la guerre Règlement du 12 juin 1875 sur les manoeuvres de l'infanterie (1875)

La défensive est le mode de combat qui permet le mieux d'utiliser toute la puissance du feu et les abris du terrain; mais l'incertitude où se trouve le défenseur relativement aux forces employées par l'assaillant et à la direction, de ses attaques, crée pour le premier l'obligation d'être prêt à chaque instant à faire face sur tous les points, et lui enlève presque toute initiative; ses moyens d'action se trouvent ainsi en partie paralysés; de plus, cette position d'attente agit défavorablement sur le moral du soldat.
Source : Gallica

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