Résumé

Edmond Bonneau Du Martray Théorie nouvelle pour faire manoeuvrer et combattre les troupes de toutes armes d'après les mêmes principes et aux mêmes commandements… (1856)

Mais il arrivait souvent que l'ennemi, éventant le dessein qu'on avait eu de le tourner, modifiait sa position, manœuvrait lui-même, et au lieu d'avoir à se former face à gauche, il fallait se former en avant ou à droite, ce qui exigeait un changement de guide. Comme on ne sait jamais d'avance de quel côté il faudra opérer la formation en bataille, il est plus rationnel de placer le guide sur le flanc qui sert de base au mouvement de rupture en colonne, puisqu'il en résulte immédiatement un alignement rectiligne de toutes les ailes des subdivisions, quand même ces subdivisions sont inégales.
Source : Gallica

Edmond Bonneau Du Martray Théorie nouvelle pour faire manoeuvrer et combattre les troupes de toutes armes d'après les mêmes principes et aux mêmes commandements… (1856)

On aperçoit, sans obstacles, la direction à suivre, l'emplacement à occuper : le calme et le silence règnent dans les rangs; rien ne vient troubler l'ouïe ou le regard ; aucune émotion ne distrait les subalternes, ni les balles qui sifflent, ni les hommes qui tombent; il est élégant alors de voir concourir à une formation d'ensemble, d'après un commandement général, plusieurs subdivisions, ayant chacune son mouvement propre, déterminé par la voix de son chef particulier.
Source : Gallica

Edmond Bonneau Du Martray Théorie nouvelle pour faire manoeuvrer et combattre les troupes de toutes armes d'après les mêmes principes et aux mêmes commandements… (1856)

L'ordre en échelons est l'ordre en bataille proprement dit ou l'ordre en bataille par masses, lorsque chacun d'eux est modifié de telle manière que les unités de même dénomination (ou de dénomination assimilée, s'il s'agit d'armes différentes) , au lieu d'avoir leurs fronts alignés sur une seule ligne, les ont alignés sur des lignes parallèles : chaque ligne forme un échelon. La distance du front d'un échelon au front de l'échelon suivant, mesuré sur une perpendiculaire à l'un des fronts, est ordinairement égale à l'intervalle relatif entier, et moins souvent à la moitié de cet intervalle.
Source : Gallica

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