Caisson (artillerie)

Définition et enjeux

Portrait de Napoléon Ier Napoléon Ier Notes sur l'artillerie, dictées par Napoléon à Sainte-Hélène au baron Gourgaud (1897)

Souvent même dans des plaines, le caisson a beaucoup de difficultés ; on ne peut pas aller, pour peu que la terre soit grasse, et lorsque, après beaucoup d'efforts, les canonniers y mènent leurs pièces, il est avantageux de ne pas fatiguer les chevaux des caissons. Plus on a fait la guerre, plus on comprend l'utilité d'avoir ainsi le quart d'un approvisionnement porté à dos de mulet.
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Les pièces de 24 pèsent près de 6 000 livres ; il est quelques fois difficile de les mettre en batterie, sous le feu de l'ennemi. L'idée qui a été émise d'avoir des pièces de 24 légères est bonne.
Source : Gallica

Portrait de Napoléon III Napoléon III Précis historique sur l'arme de l'artillerie (1849)

Il n'y a que deux espèces d'affûts de campagne : l'un pour le 12 et l'obusier de 6° , l'autre pour le 8 et l'obusier de 24 ; l'avanttrain du caisson est le même que celui de la pièce , ce qui permet de réapprovisionner l'affût par un simple échange d'avant-train.
Les caissons ne diffèrent entre eux que par la division intérieure de leurs coffres , qui reçoivent les munitions des divers calibres.
Source : Gallica

Portrait de Napoléon Ier Napoléon Ier Notes sur l'artillerie, dictées par Napoléon à Sainte-Hélène au baron Gourgaud (1897)

Ces mulets pourraient faire la navette, déposer les caisses et aller au caisson prendre de nouvelles caisses, ce qui exigerait alors que les caissons fussent chargés avec des caisses toutes étoupées. Ce serait un avantage pour l'artillerie et pour l'armée, de tenir les caissons loin du feu, au delà des fossés, ravins ou petits défilés, ce qui rendrait l'armée beaucoup plus leste dans ses mouvements et sur le champ de bataille.
Source : Gallica

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