Résumé

Jules Challéat Artillerie de campagne. La manoeuvre appliquée… (1915)

Une attaque rapprochée de mousqueterie, exécutée à 1.000 ou 1.200 mètres au plus par un nombre assez grand de tireurs, est toujours un événement grave pour une artillerie qui procède à une marche d'approche. Une artillerie attelée est alors, en effet, exposée à des pertes sérieuses, et, si elle sépare ses avant-trains pour riposter, il lui est impossible de les amener dans la suite sous un feu aussi meurtrier, c'est-à-dire qu'elle est au moins immobilisée et manque à sa mission.
Source : Gallica

Jules Challéat Artillerie de campagne. La manoeuvre appliquée… (1915)

Les changements de position s'exécutent généralement par échelons de groupe ou par échelons de batterie. Le groupe peut donc partir simultanément ou non, mais, dans tous les déplacements en avant, le commandant de groupe part en reconnaissance dès qu'il a donné ses ordres, sans attendre que les avant-trains aient même commencé leur mouvement. Le moral du personnel ne peut qu'être exalté en voyant ses chefs se porter vivement en avant.
Source : Gallica

Jules Challéat Artillerie de campagne. La manoeuvre appliquée… (1915)

Le commandant du groupe des échelons opère comme le commandant des batteries de tir. Il s'efforce d'éviter l'attaque et, s'il doit la subir, il cherche à s'y soustraire aussitôt en gagnant du champ. Sa tâche est souvent facilitée par ce fait que l'ennemi porte surtout son attaque contre les batteries de tir comme il a intérêt à le faire. Ainsi averti, le commandant du groupe des échelons peut le plus souvent se soustraire au feu par un détour.
Source : Gallica

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