Jules Challéat, Artillerie de campagne. La manoeuvre appliquée… (1915)
“ Une attaque rapprochée de mousqueterie, exécutée à 1.000 ou 1.200 mètres au plus par un nombre assez grand de tireurs, est toujours un événement grave pour une artillerie qui procède à une marche d'approche. Une artillerie attelée est alors, en effet, exposée à des pertes sérieuses, et, si elle sépare ses avant-trains pour riposter, il lui est impossible de les amener dans la suite sous un feu aussi meurtrier, c'est-à-dire qu'elle est au moins immobilisée et manque à sa mission. ”
