Résumé

Règlement de manoeuvre de l'artillerie… (1923)

Pour remplir sa mission, l'artillerie doit, autant que possible : — disposer d'observatoires donnant des vues sur le terrain à battre, — posséder un champ de tir étendu, — être défilée aux vues terrestres et aériennes ennemies, — être à l'abri des coups et de l'infection par les gaz, — avoir de bonnes liaisons vers l'avant, vers l'arrière et latéralement, — occuper des positions facilement accessibles au matériel et se prêtant à la bonne exécution du ravitaillement en munitions par camiôns, compte tenu des modifications pouvant survenir à l'état du terrain par suite des intempéries.
Source : Gallica

Règlement de manoeuvre de l'artillerie… (1923)

Les tracteurs et les camions sont généralement joints à l'échelon (1) . Toutefois, si l'on prévoit un changement de position prochain, le capitaine peut, selon les ordres reçus, maintenir réunis plus près de la batterie que l'échelon, soit toutes les voitures de la batterie de tir et la voiture téléphonique, soit tous les tracteurs, soit deux tracteurs de pièce seulement ainsi que les quelques voitures de service indispensables (3) (les autres voitures rejoignant l'échelon) , sous le commandement du chef des voitures de la batterie de tir ou d'un gradé désigné.
Source : Gallica

Règlement de manoeuvre de l'artillerie… (1923)

Deux chemins de roulement sont fixés à demeure de chaque côté de la plate-forme du tracteur. Ces chemins portent chacun une entaille servant à caler les roues du canon à sa position de chargement. Chaque roue est maintenue au moyen d'une clavette de fixation passée au-dessus de la jante. (Le calage des roues peut aussi être obtenu à l'aide d'un sabot fixe et d'un sabot mobile sur un axe fixé sur le chemin de roulement. ) Un support de bêche, placé à l'arrière de la plate-forme, sert à maintenir la bêche de crosse.
Source : Gallica

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