Louis-Émile Bertin,
Revue des Deux Mondes
“ Dans la marine française, où l’apparition des obus à la mélinite causa une émotion plus vive qu’en Angleterre, on eut tout de suite recours au cuirassement. Le Dupuy de Lome, notre premier croiseur de combat, est un véritable cuirassé ; il est même, par l’étendue de la surface blindée, le plus cuirassé de tous les cuirassés construits depuis la grande série des frégates de Dupuy de Lomé ; il porte d’ailleurs un pont blindé à l’emplacement convenable pour la protection des parties vitales, avec, au-dessus de ce pont, une tranche cellulaire contenant le charbon. ”
