Pont naval

Définition et enjeux

Edmond Pâris L'Art naval à l'exposition universelle de Londres de 1862… (1863)

Pourquoi dès lors ne pas transporter tout le poids des aménagements du faux pont sous les toits du pont supérieur et soutenir ainsi leur charpente en ne chargeant le navire que du poids assez faible de cette couverture? Au moins on ajouterait de la sorte la sécurité à toutes les autres qualités, invulnérabilité, force et vitesse, et certes ce serait la moins chère et la moins pesante. On peut bien dire aussi la plus facile, car il n'y a qu'à vouloir la construire, tandis que pour les mouvements on ne sait trop comment les diminuer.
Source : Gallica

Edmond Pâris L'Art naval à l'exposition universelle de Londres de 1862… (1863)

Quant à la rigidité
longitudinale, les ponts en tôle, simples ou doubles comme sur le GreatEastern, font du navire entier un pont tubulaire comme celui de Menai.
S'il est nécessaire d'augmenter la rigidité, on met au fond du navire de fortes carlingues ou des tunnels robustes qui, tout en remplissant ce premier but, forment un double fond qui augmente la solidité. Pour les bâtiments blindés qui ont une grande partie de leur chargement dehors, et par suite beaucoup de place libre à l'intérieur, il y a là une cause de sécurité d'une très-grande valeur.
Source : Gallica

J.-B.-A. Babron Précis des pratiques de l'art naval en France… (1817)

Un peu en avant de la cloison de la sainte-barbe, sur le premier pont, est posé le pied du .mât d'artimon dans sa carlingue , qui est une large et forte pièce de bois établie à plat sur le pont et fixée sur deux baux de ce pont, auxquels elle est chevillée par quatre chevilles à goupilles ; elle a une emplanture pour recevoir le pied du mât. Les anglais font descendre le pied de ce mât, comme les autres , jusqu'au fond du vaisseau ; il en résulte que, si ce mât est endommagé par un boulet , en le changeant de bout, il peut servir avec avantage.
Source : Gallica

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