Résumé

Portrait de Jean Fleury Jean Fleury Le Journal de la jeunesse

Passer aussi haut au-dessus des flots est-il moins effrayant que de se sentir dans le tunnel à 40 mètres au-dessous ? L’angoisse, — s’il y a lieu d’en éprouver, — ne sera-t-elle pas la même dans l’un et l’autre cas ! C’est là, sans doute, affaire de tempérament et de nervosité personnelle, et il faut laisser à chacun le soin de répondre à ces questions, en se consultant lui-même.
Mais sur le pont, en outre, il y aura encore le vent. Qu’on se rassure : le calcul a tenu compte du souffle de la tempête comme de la lourdeur des trains.
Source : Wikisource

Portrait de Jean Fleury Jean Fleury Le Journal de la jeunesse

L’observation géologique fournit des preuves plus directes de l’antique union de la Grande-Bretagne avec le continent. Les rives du détroit semblent, en effet, les deux parties d’un même plateau, à travers lequel le cours incessant des eaux se serait progressivement creusé un lit. Si tout à coup, nouvelle Mer-Rouge, la Manche entr’ouvrait ses flots, de Boulogne à Folkstone, de Calais à Douvres, s’étendrait une vaste plaine ondulée, aux contours adoucis.
Source : Wikisource

Portrait de Jean Fleury Jean Fleury Le Journal de la jeunesse

Les flots de la mer accomplissent ainsi la grande œuvre d’évolution de la nature, et, sans souci de la durée nécessaire, des débris incessamment arrachés aux rivages d’aujourd’hui, ils vont former, au sein des profondeurs sombres, les assises des continens futurs. Comme ils se forment aujourd’hui, ainsi se formèrent-ils autrefois. Les divers strates crayeux qui se continuaient sans interruption de France en Angleterre par l’isthme de la Manche furent d’abord déposés au sein d’une mer tranquille en couches horizontales successives, se superposant par ordre d’ancienneté.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature