Jean Fleury,
Le Journal de la jeunesse
“ Passer aussi haut au-dessus des flots est-il moins effrayant que de se sentir dans le tunnel à 40 mètres au-dessous ? L’angoisse, — s’il y a lieu d’en éprouver, — ne sera-t-elle pas la même dans l’un et l’autre cas ! C’est là, sans doute, affaire de tempérament et de nervosité personnelle, et il faut laisser à chacun le soin de répondre à ces questions, en se consultant lui-même. Mais sur le pont, en outre, il y aura encore le vent. Qu’on se rassure : le calcul a tenu compte du souffle de la tempête comme de la lourdeur des trains. ”
