Résumé

Commission spéciale des travaux publics… (1878)

Quant au ponceau de 2 mètres d'ouverture, le mémoire, les dessins et le métré sont absolument muets en ce qui le concerne ; cependant des plans, coupes et élévations, auraient dû être produits pour ce pont comme pour les autres par cette raison que, malgré son peu d'importance, il convient néanmoins de l'établir dans des conditions de stabilité qui ne laissent rien à désirer et qu'il ne faut pas, en conséquence, laisser au constructeur la liberté d'en fixer à sa guise les dimensions.
Source : Gallica

Commission spéciale des travaux publics… (1878)

« Les quatre palées supportant le tablier, sont reliées invariablement avec les poutres, par l'intermédiaire de pieux à vis. Il n'y a aucun inconvénient à cet assemblage, les pieux pouvant s'incliner dans une certaine mesure, sous l'effet du changement de la température.» Or, des pieux fixés à une profondeur de six mètres ne peuvent s'incliner qu'en fléchissant. Le constructeur a donc eu tort de les calculer comme s'ils étaient absolument inflexibles.
Source : Gallica

Commission spéciale des travaux publics… (1878)

PROJET: FRANCE
Le projet présenté sous l'épigraphe France en vue de la construction d'un pont métallique sur l'Oued-Djemmâa, pour le passage de la route départementale n° 7, comporte un type unique de poutre reposant sur cinq appuis.
Le cas d'une poutre reposant sur des fondations tabulaires est le seul présenté, et, en conséquence, l'examen du projet précité ne pourrait avoir pour but que de rechercher si le constructeur a calculé les diverses parties de l'ouvrage, conformément aux conditions imposées par le programme.
Source : Gallica

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