Émile Vuigner, Détails pratiques sur les diverses constructions de cet établissement… (1861)
“ Il n'y a donc de fondations isolées que celles des quarante-deux poteaux montants qui n'ont pas à supporter le poids des combles (pl. III et IV) . Le complément des fondations au-dessus du sol naturel est en maçonnerie de meulière et de pierre de taille. Les quatre encoignures du socle, ainsi que les têtes de jonction avec les murs du chenal, sont en pierre de taille; une assise courante règne au pourtour pour former le couronnement du socle au niveau du rez-de-chaussée ; les maçonneries restantes sont en meulière hourdée en mortier hydraulique. ”
