Pierre Chabat, Bâtiments de chemins de fer : embarcadères… (1862-1866)
“ Nous qui vivons dans des idées si opposées et qui pratiquons la marche en lisière de tous nos publics, nous avons, aux abords de nos chemins de fer, de beaux vestibules qui donnent accès à d'immenses salles d'attente, divisées en classes, où l'on doit rester cantonné sous l'œil vigilant du gardien protecteur, jusqu'à l'heure exactement sifflée qui vous ouvre les portes de la gare en même temps que celles du wagon. ”
