Résumé

Pierre Chabat Bâtiments de chemins de fer : embarcadères… (1862-1866)

Nous qui vivons dans des idées si opposées et qui pratiquons la marche en lisière de tous nos publics, nous avons, aux abords de nos chemins de fer, de beaux vestibules qui donnent accès à d'immenses salles d'attente, divisées en classes, où l'on doit rester cantonné sous l'œil vigilant du gardien protecteur, jusqu'à l'heure exactement sifflée qui vous ouvre les portes de la gare en même temps que celles du wagon.
Source : Gallica

Pierre Chabat Bâtiments de chemins de fer : embarcadères… (1862-1866)

L'importance de la circulation, qui s'élève en moyenne, dans la seule rue de la Grande-Côte, à 30,000 personnes par jour ; le trafic considérable des marchandises et objets de consommation nécessaires à une population d'environ 40,000 âmes qui tire presque tout de Lyon, ont donné l'idée du chemin de fer de la Croix-Rousse, destiné à remédier à la difficulté des communications.
Source : Gallica

Pierre Chabat Bâtiments de chemins de fer : embarcadères… (1862-1866)

Ce mode d'exploitation était le seul qui pût se plier aux exigences du service des voyageurs, car la composition d'un train de marchandises, si simple qu'elle soit, est beaucoup plus longue que celle d'un train de voyageurs. Le système adopté permet de composer le train de marchandises indépendamment des autres. Quand il est prêt, on attend l'arrivée du train des voyageurs; aussitôt on fait manœuvrer les changements de voies, et on enlève le train des marchandises.
Source : Gallica

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