Baie (architecture)

Définition et enjeux

Portrait de Jean Aicard Jean Aicard L'ibis bleu (1914)

L'hôtellerie, entourée de quatre ou cinq maisons, du haut de la petite falaise regarde la grande courbe de la baie muette, sombre un peu, vrai golfe de légende, où l'on s'attend à voir surgir quelque château féerique d'architecture étrange, celui peut-être de la Belle au Bois dormant.
Source : Gutenberg

Architecture civile et domestique au Moyen âge et à la Renaissance… (1855-1857)

Le pourtour entier de cette baie, en segment de cercle très-étendu, est entièrement composé de briques et de terres cuites d'ornement, et comme enchâssé dans la maçonnerie en pierre de toute cette partie inférieure. La grande loge, ouverte à tout vent, qui remplaçait le grenier, portait un comble à faible saillie. Un genre de décoration particulier à cet endroit se fait remarquer entre le premier et le second étage, de même qu'au-dessus de l'entrée du rez-de-chaussée : une série d'assiettes rondes, en faïence épaisse de plusieurs couleurs, rompt la monotonie des surfaces plates et unies
Source : Gallica

Jean Sagette Essai sur l'art chrétien, son principe… (1853)

Aussi, en prenant l'architecture comme le résumé de l'art, on remarque facilement que le temple païen est aveugle du côté du ciel, et ne reçoit le jour, à proprement parler, que du côté de la terre; dans cette architecture, ce n'est pas le jour, la baie, ce qu'il y a de plus aérien et de moins matériel qui forme le caractère et distingue les ordres ; c'est la colonne, appui massif, qui repose à terre et qui porte avec grâce, mais sans élan, toute la charpente architecturale.
Source : Gallica

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