Edmond Pâris, L'Art naval à l'exposition universelle de Londres de 1862… (1863)
“ Si une fée avait garanti quarante-huit heures de calme, la flottille franchissait la Manche en apercevant les voiles immobiles à l'horizon et en utilisant ses rames, qui manquaient aux vaisseaux, cela était vrai; mais avec la vapeur s'il n'y a plus de calme pour l'un, il n'y en a pas non plus pour l'autre, et les coups de main jadis possibles, ne le sont plus. Le télégraphe électrique appellerait de tous les ports, sur le point menacé ; et avec la célérité de la vapeur, chacun arriverait à point nommé. Il faut plus que jamais dominer la mer pour assurer un débarquement. ”
