Résumé

Contre-amiral Degouy Les Opérations maritimes. — La Guerre sous-marine

D’aucuns pourront dire, à la vérité, que la guerre actuelle durera assez longtemps pour que, remise au printemps prochain, l’ouverture de la Baltique reste encore fort intéressante pour les alliés. Il se peut. Ce ne serait point, en tout cas, une suffisante raison de renoncer à y paraître cet automne. Plus on réfléchira sur ce point, plus on reconnaîtra qu’il est essentiel que les deux issues du canal allemand soient condamnées. Il faut tout faire pour cela et d’abord régler la question des mines danoises du Grand Belt.
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Contre-amiral Degouy Les Opérations maritimes. — La Guerre sous-marine

La marine française aurait été représentée, dans cette force navale, par une division, au moins, de ses croiseurs cuirassés du Nord et par quelques-unes de ses flottilles de la Manche, dont l’entraînement est parfait et dont il semble que la bonne volonté reste jusqu’ici sans emploi bien précis. On a dit, à ce sujet, que la marine anglaise s’était expressément et exclusivement réservé les théâtres d’opérations de la mer du Nord et de la Baltique. Ce sont là des conventions de circonstance, que l’on peut toujours, que l’on doit modifier quand la tournure des événemens de guerre l’indique.
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Contre-amiral Degouy Les Opérations maritimes. — La Guerre sous-marine

En attendant une entrée en ligne qui serait si hautement désirable et bien qu’elle dispose d’une escadre légère fort sérieuse et de nombreuses escadrilles de contre-torpilleurs et de sous-marins, l’Amirauté russe semble avoir adopté une tactique à peu près passive, qu’elle abandonnera, n’en doutons pas, quand les circonstances seront favorables.
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