Commandant Emile Vedel, Revue des Deux Mondes
“ Or « quiconque commande la mer commande le commerce ; quiconque commande le commerce commande la richesse du monde, et par suite le monde lui-même [1] » — comme le proclamait sir Walter Raleigh, quand il exhortait ses compatriotes à se lancer dans la voie où ils ne devaient pas tarder à dépasser tous leurs concurrens. Et si des millions d’hommes s’entr’égorgent depuis trois ans passés, la principale raison en est que cette mer, ce commerce et cette richesse, dont les Anglais sont devenus les courtiers les plus actifs, l’Allemagne voudrait se les approprier de vive force. ”
