L.-E. Bertin, Revue des Deux Mondes
“ La supériorité de vitesse vis-à-vis de l’adversaire qui peut le détruire est, au contraire, pour lui, une question de vie ou de mort. Cette considération si simple a été souvent perdue de vue. L’erreur d’un constructeur éminent prônant, pour les croiseurs, la vitesse de seize nœuds au maximum n’a pas eu de conséquences graves ; mais il n’en a pas été de même de celle des auteurs de nos programmes de la flotte imposant à nos croiseurs une limite de vitesse inférieure à ce qu’il était possible d’atteindre. ”
