Louis-Émile Bertin

Élements biographiques

Portrait de Louis-Émile Bertin Louis-Émile Bertin,  Les grandes guerres civiles du Japon… (1894)

“ Tandis que le parti du Siogoun était réduit à l'impuissance par les crimes, les haines, les défiances de ses principaux meneurs, le clan des Ksounoki se relevait de son désastre du Minato-gawa.
Le deuil avait été profond, dans le siro d'Akasaka, à l'arrivée de Tiikoudo-Marou ; sa lugubre mission remplie, le fidèle messager s'était percé de son sabre, ne voulant pas survivre à son maître, ni mourir moins bien que les héros dont il avait raconté le dernier sacrifice. Puis était arrivée la tête de Masasigné, envoyée par Takaoudzi à sa famille
qui reçut en pleurant la glorieuse relique.
”
Source : Gallica

Portrait de Louis-Émile Bertin Louis-Émile Bertin,  Notice sur la marine à vapeur de guerre et de commerce depuis son origine jusqu'en 1874 (1875)

“ La marine de commerce suit une voie plus unie et plus régulière ; ses progrès, liés à la production industrielle et au développement des relations commerciales, échappent aux bouleversements subits de la marine militaire, mais ils ne méritent pas moins d'être suivis avec intérêt. Tandis que le navire de guerre se transforme en un engin spécial où les conditions fondamentales et les commodités de la navigation gardent de moins en moins de place, le paquebot devient le type du navire à vapeur que rien ne détourne du but unique de la navigation. ”
Source : Gallica

Portrait de Louis-Émile Bertin Louis-Émile Bertin,  Les grandes guerres civiles du Japon… (1894)

“ Yositoki eut soin de ne pas imiter l'imprudence de son père. Un simple Hôjô ne pouvait revêtir une si haute dignité ; il suffisait qu'elle sortît des Minamoto. Sur l'avis de Masako, le Sïkkéin fit demander à la cour de Kioto, au nom de la noblesse militaire, d'envoyer un Sinnô comme Siogoun à Kamakoura. Le Dziôkô, avec une bonne foi naïve, où il n'est pas permis de soupçonner l'ironie, répondit que, si l'un de ses fils était Siogoun à Kamakoura pendant que l'autre était Mikado à Kioto, le Japon pourrait sembler avoir deux souverains à la fois. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature