Louis-Émile Bertin,
Les grandes guerres civiles du Japon…
(1894)
“ Tandis que le parti du Siogoun était réduit à l'impuissance par les crimes, les haines, les défiances de ses principaux meneurs, le clan des Ksounoki se relevait de son désastre du Minato-gawa. Le deuil avait été profond, dans le siro d'Akasaka, à l'arrivée de Tiikoudo-Marou ; sa lugubre mission remplie, le fidèle messager s'était percé de son sabre, ne voulant pas survivre à son maître, ni mourir moins bien que les héros dont il avait raconté le dernier sacrifice. Puis était arrivée la tête de Masasigné, envoyée par Takaoudzi à sa famille qui reçut en pleurant la glorieuse relique. ”

