Konstantin Ivanovitch Konstantinov

Résumé

Konstantin Ivanovitch Konstantinov Lectures sur les fusées de guerre… (1861)

France, les fusées de guerre ne sont pas un lance-projectile, mais un porte-projectile, si toutefois on peut s'exprimer ainsi.
Les projectiles, dans les fusées françaises, ne s'en détachent pas durant le vol à travers l'espace; fusée et projectile ne forment qu'un tout.
Les fusées françaises portent bien des obus, même des obus sphériques; mais, en réalité, ce ne sont que des chapiteaux dont l'effet termine le vol de fusée. Habitués à ne voir que de pareilles fusées, nécessairement les Français n'ont dû rapporter aux fusées que ce qui en rend la trajectoire apparente (1) .
Source : Gallica

Konstantin Ivanovitch Konstantinov Lectures sur les fusées de guerre… (1861)

Pour le travail des métaux, la construction des machines à vapeur, l'établissement des chemins de fer, l'application de la fonte et du fer dans des proportions colossales aux travaux du génie et à la navigation, ont créé des moyens d'exécution qui ont laissé bien en arrière les forges à bras, la petite serrurerie et quelques machines-outils pour tourner et forer les canons, qui représentaient, il n'y a guère encore que quelques années, à l'exception des moteurs, tout le domaine mécanique des plus grands arsenaux de l'artillerie.
Source : Gallica

Konstantin Ivanovitch Konstantinov Lectures sur les fusées de guerre… (1861)

La facilité avec laquelle s'éteignent les espolettes des obus de l'artillerie a dû accréditer l'opinion de la possibilité d'arracher ou d'éteindre l'espolette en ignition d'un obus au point de son arrivée et d'en empêcher ainsi l'éclat. Pour ce qui est d'arracher la mèche, comme on le dit vulgairement, c'est en désaccord avec la difficulté qu'il y a d'extraire une espolette d'un projectile pour en opérer le déchargement.
Source : Gallica

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