Konstantin Ivanovitch Konstantinov

Résumé

Konstantin Ivanovitch Konstantinov Mémoire sur les fusées de guerre… (1858)

Dans les fusées autrichiennes, tout est combiné de manière à obtenir de la fusée le maximum de vitesse initiale, et à concentrer, autant que possible, toute l'action de la force motrice de la fusée à son départ, pendant qu'elle est encore guidée par le chevalet de tir ; de la sorte, le vol des fusées à travers l'espace s'opère, en majeure partie, par la force acquise dès l'origine du mouvement.
Source : Gallica

Konstantin Ivanovitch Konstantinov Mémoire sur les fusées de guerre… (1858)

Les batteries de fusées ont d'abord sur l'artillerie de campagne l'avantage de présenter un but de moindre dimension, d'exposer bien moins d'hommes et de chevaux aux coups de l'ennemi; enfin n'ayant besoin, pour manœuvrer sous le feu de l'ennemi, ni d'affûts, ni d'avant-trains, ni de chevaux, les fuséens peuvent s'abriter avec bien plus de facilité sur le terrain contre l'atteinte des projectiles de toute nature, et surtout contre les balles des armes portatives.
Source : Gallica

Konstantin Ivanovitch Konstantinov Mémoire sur les fusées de guerre… (1858)

Dans le tir des projectiles sphériques de l'artillerie au moyen des fusées, on a à craindre quelque accident par le dépotement de la fusée sur le chevalet ; car avec le dispositif de communication directe du feu du massif de la fusée à la fusée du projectile creux, le projectile peut éclater sur le lieu même du départ. Mais à cela, on peut répondre que des fusées bien préparées et qui ne sont pas avariées par le défaut de soins dans l'emmagasinage ou le transport, n'éclatent que rarement, et peut-être plus rarement que des canons de fonte.
Source : Gallica

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