Résumé

Ministère de la Guerre. Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie de campagne… (1916)

Un encadrement ainsi vérifié, qu'il soit définitif et serve de base au tir d'efficacité, ou bien qu'il serve seulement de point de départ pour un réglage plus précis, s'appelle fourchette.
Une hausse est considérée comme limite de fourchette pour une pièce donnée quand on a obtenu avec elle deux coups observés dans le sens voulu.
Si une hausse donne pour la même pièce deux coups observés de sens contraires, on dit qu'il y a contradiction; pour la liquider, on tire avec la même hausse deux autres coups et on donne à cette hausse le sens de la majorité des coups observés.
Source : Gallica

Ministère de la Guerre. Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie de campagne… (1916)

Le nombre de servants nécessaires pour déplacer à bras le matériel en batterie dépend du déplacement à effectuer, de la nature et de la pente du terrain, et du poids de ce matériel. Les mouvements sont toujours successifs pour le canon et pour les caissons; ceux de l'affût portant la bouche à feu doivent être réduits le plus possible et ne s'effectuent, en principe, que dans le sens de la descente.
Source : Gallica

Ministère de la Guerre. Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie de campagne… (1916)

Il se maintient à une distance qui, dans la marche en avant, ne doit pas, en principe, dépasser 500 mètres.
En formation préparatoire de combat, les deux fractions de la batterie utilisent, suivant le terrain et les circonstances, un des ordres en colonne ou l'ordre en bataille.
Ces ordres peuvent, par suite, ne pas être adoptés au même moment par la batterie de tir et par l'échelon qui manœuvrent à distance et sur des terrains différents.
(1) Dans le cas d'une attaque de cavalerie, il y a avantage à serrer les avant-trains les uns contre les autres le plus possible.
Source : Gallica

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