Ernest Picard, 1870 : la guerre en Lorraine. 2 (1911)
“ Cent quatre-vingts bouches à feu couvrent de leurs obus le point d'attaque et ses abords, détruisent les murs et les maisons, et provoquent de nombreux incendies, sans parvenir à chasser les vaillants défenseurs auxquels Canrobert, dans un superbe mépris de la mort, prodigue les encouragements. ”
