Arnould Galopin,
Mémoires d'un cambrioleur retiré des affaires
“ Je me fis présenter au capitaine, un gros homme à la figure couturée de cicatrices, et qui baragouinait un peu d'anglais.—Il me faut un soutier, un graisseur et un aide-chauffeur, me dit-il.—Je puis, répondis-je, remplir l'office de soutier...—Je le pense bien, dit-il en riant... ce n'est pas un métier qui exige un long apprentissage... Nous partons vendredi, c'est-à-dire dans trois jours... Apportez-moi vos papiers au moment de l'appareillage... Soixante-quinze pesetas par semaine... Ça vous va? ”
