Gabriel Ferry,
Costal l’Indien
“ « Avez-vous entendu, Costal ? s’écria le noir. — Oui, comme un cri ; c’est sans doute le pauvre diable d’étudiant qui nous appelle. Mais où donc est-il ? Je ne vois qu’un hamac suspendu entre ces deux tamariniers, là-bas... Eh ! il est dedans, parbleu ! » Costal fit entendre un formidable éclat de rire, que l’étudiant accueillit comme une musique du ciel. On l’avait vu, sans doute, et il rendit à Dieu de ferventes actions de grâces. Clara partageait l’hilarité de l’Indien, quand une musique d’un genre tout différent vint glacer le rire sur ses lèvres. ”
