Gabriel Ferry,
Costal l’Indien
(1875)
“ Costal était sans doute noyé ou dévoré, et le malheureux capitaine pensait qu'il n'avait plus qu'à se résigner au même sort. Soudain, à la lueur d'un éclair, il lui sembla voir apparaître au sommet d'une lame et sur un flot d'écume la forme longue d'une barque et des figures humaines. Il tressaillit d'espoir : mais, quand l'éclair se fut éteint, il ne vit plus que des vagues noires frissonner et danser à la place de la vision. Il cria encore, et le son raûque qui déchira son gosier se perdit au milieu des hurlements de la mer et du vent. ”
