Gabriel Ferry,
Scènes de la vie militaire au Mexique
(1858)
“ « Seigneur Marroquin, m'écriai-je, vous vous repentirez de ma mort ; laissez-moi la vie ; Hidalgo vous en remerciera. — Il me remerciera ce soir d'avoir passé au fil de cette épée deux cents Espagnols. Que veux-tu? quand on a égorgé deux cents hommes, on ne peut plus s'arrêter, vois-tu? Il faut égorger toujours.... toujours.... » C'en était fait de moi, quand des cris et un bruit de chevaux de plus en plus distincts firent hésiter Marroquin. C'était moi-même qu'on appelait : « Don Ruperto Castanos! don Ruperto Castanos! » ”
