Gustave Aimard,
Le Rastréador.... Les Plateades
(1883)
“ Au son de la voix humaine les fauves tressaillirent , ils poussèrent un rugissement éclatant , plus formidable que le premier , et leurs regards , brillants comme des charbons ardents , se fixèrent sur les chasseurs avec une expression de rage indicible . Au même instant les deux coups de feu éclatèrent à la fois , et s' élançant de leur embuscade , don Torribio et Pepe Ortiz se précipitèrent le machete à la main sur les deux jaguars . Mais il ne leur restait plus qu' à en finir avec les petits , ce qui fut fait en un tour de main ; les grands jaguars étaient morts foudroyés par les balles . ”
