Haciendero

Définition et enjeux

Portrait de Gustave Aimard Gustave Aimard,  Le Forestier (1869)

“ Bah ! À quoi bon s’attendrir sur de pareils drôles, qui n’ont de l’homme que l’apparence et en réalité ne sont rien moins que des bêtes féroces ? s’écria l’haciendero. À votre santé, señores, et vive l’Espagne ! que nous importent ces ladrones ?
— Quoi que vous en disiez, mon père, reprit assez sèchement la jeune fille, ce sont des hommes, égarés peut-être, mais ce sont des créatures de Dieu ; on doit les plaindre.
— Comme il vous plaira, Niña, je ne m’y oppose pas, fit l’haciendero en ricanant.
Il remplit les verres à la ronde.
La conversation dévia alors et on parla d’autre chose.
”
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Portrait de Gustave Aimard Gustave Aimard,  Le Forestier (1869)

“ Soyez le bienvenu dans ma pauvre demeure, caballero, dit l’haciendero avec un salut cordial, vous connaissez notre proverbe castillan : l’hôte est l’envoyé de Dieu ; son arrivée dans une maison y porte la joie et le bonheur. Donc, je vous le répète, soyez le bienvenu dans ma chétive maison ; tout ce qu’elle renferme est à vous, et don Jesus Ordoñez de Silva y Castro, votre serviteur, tout le premier. ”
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Portrait de Gustave Aimard Gustave Aimard,  La Grande flibuste

“ Le capataz ou majordome de don Sylva était un grand gaillard d’une quarantaine d’années, taillé en Hercule, dévoué corps et âme à son maître, qui avait en lui la plus grande confiance. Aux paroles bienveillantes de l’haciendero, le digne homme s’inclina avec un sourire de satisfaction. ”
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