Victor Pesson,  Le Cri des sous-lieutenans, ou Exposé sincère des charges et obligations d'une partie des officiers subalternes de l'armée française… (1819)

“ Leurs dépenses sont plus onéreuses que les nôtres, leurs moyens doivent donc être moins resserrés.... C'est là le poste d'honneur. Tous les officiers de l'armée, il est vrai, ont le droit d'y prétendre. Heureux ceux qui peuvent y arriver !
J'ai mis sous les yeux de mes lecteurs les revenus annuels des lieutenans et souslientenans d'infanterie et de cavalerie ; ce
qui s'applique aux uns, s'applique aux autres.
”
Source : Gallica

Victor Pesson,  Le Cri des sous-lieutenans, ou Exposé sincère des charges et obligations d'une partie des officiers subalternes de l'armée française… (1819)

“ L'intérêt, dit quelqu'un, ce grand roi de la terre, Au teint pâle, aux yeux secs, aux doigts d'or et d'argent. N'a d'ami que celui qui peut payer comptant.
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Jugez, Sire, comment nous devons être ensemble ! Pauvreté n'est pas vice... hélas! que vous en semble, Trop malheureux amis qui, du premier janvier Jusqu'au trente décembre , avez tout à payer Et rien à recevoir ? — Ah ! je l'avouerai, Sire, J'ai bon courage, mais je n'y saurais suffire. Que faire quand je vois quinze à vingt créanciers Venir tous les matins grimper mes escaliers Pour m'assiéger au lit?
”
Source : Gallica

Victor Pesson,  Le Cri des sous-lieutenans, ou Exposé sincère des charges et obligations d'une partie des officiers subalternes de l'armée française… (1819)

“ Maintenant, telle marchandise, vu la dureté des temps , renchérit d'un quart ; les temps seraient-ils dix fois meilleurs , le prix est fait, le marchand y trouvé son avantage , et le prix reste le même.
Sous l'ancien régime , les officiers subalternes trouvaient aisément des pensions à 30 francs par mois ; aujourd'hui, les moins chères se montent à 50, et dans certaines provinces ; car dans d'autres, la vie est d'un prix exorbitant.
”
Source : Gallica

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