Chevalier de Richemont

Résumé

Chevalier de Richemont Siège de la citadelle d'Anvers… (1833)

L'esprit de l'armée française, connu par les chefs du gouvernement belge, leur donnait de l'ombrage. Le soldat disait tout haut sa pensée : et ce n'était point d'évacuation qu'il s'entretenait, mais bien d'une halte après la prise de la citadelle, en attendant qu'il marchât sur le Rhin. La diplomatie, présidée par le colonel Caradoc, interdit l'entrée de la ville à l'armée française, et l'administration se chargea de nous prouver que les vivres étaient même insuffisans pour le temps que devait durer le siège, et que nous ne pourrions occuper le pays qu'en le dévastant comme une terre conquise.
Source : Gallica

Chevalier de Richemont Siège de la citadelle d'Anvers… (1833)

L'union de la Hollande et de la Belgique a été l'ouvrage des grandes puissances de l'Europe, au nombre desquelles s'est trouvée l'Angleterre. Cette union était contraire au vœu de la Hollande, pays jadis le centre du commerce du monde, où la vraie liberté civile et religieuse a toujours fleuri et où tout individu qui mettait le pied sur son territoire était protégé par des lois douces et justes.
Source : Gallica

Chevalier de Richemont Siège de la citadelle d'Anvers… (1833)

Non, la prise de la citadelle, si vaillamment défendue par Chassé, n'est pas une cause pour nous de désespérer ; nous en serons dédommagés par d'autres avantages; c'est pourquoi nous voulons nous réunir autour de notre roi, doubler les sacrifices que nous avons déjà faits, et montrer qu'abandonnés de tous, nous avons seuls lutté contre l'Angleterre et la France. Nous comptons sur l'aide de Dieu, bien convaincus que celui qui met sa confiance en lui n'est jamais abandonné.
Source : Gallica

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