Chevalier de Richemont, Siège de la citadelle d'Anvers… (1833)
“ L'esprit de l'armée française, connu par les chefs du gouvernement belge, leur donnait de l'ombrage. Le soldat disait tout haut sa pensée : et ce n'était point d'évacuation qu'il s'entretenait, mais bien d'une halte après la prise de la citadelle, en attendant qu'il marchât sur le Rhin. La diplomatie, présidée par le colonel Caradoc, interdit l'entrée de la ville à l'armée française, et l'administration se chargea de nous prouver que les vivres étaient même insuffisans pour le temps que devait durer le siège, et que nous ne pourrions occuper le pays qu'en le dévastant comme une terre conquise. ”
