Marcel Proust,
À la recherche du temps perdu
“ Ce qui justifiait du reste pleinement la curiosité ravie que la princesse de Parme apportait chez la duchesse, c’était cet élément comique, dangereux, excitant, où la princesse se plongeait avec une sorte de crainte, de saisissement et de délices (comme au bord de la mer dans un de ces « bains de vagues » dont les guides baigneurs signalent le péril, tout simplement parce qu’aucun d’eux ne sait nager) , d’où elle sortait tonifiée, heureuse, rajeunie, et qu’on appelait l’esprit des Guermantes. ”
