Henry Bordeaux,
Revue des Deux Mondes
“ « La reine aura la patience de lire l’histoire de François, duc de Guise ; elle y verra que, dans tous les temps et dans toutes les cours, il y a eu pour les dames des apparences d’affaires dont l’écorce a été plus criminelle que l’intérieur. La pauvre princesse de Clèves n’en eut que la peur, mais le quart d’heure fut terrible. » Les lecteurs avertis ne mettaient donc pas en doute que le roman de Mme de La Fayette ne fût la transcription arrangée des amours du beau Nemours avec la duchesse de Guise. C’était l’opinion du monde : elle s’est toujours plu à mettre des noms sur les héros de roman. ”
