Résumé

L. Gabryel,  Rien de nouveau, par Gabryel (1851)

“ Charles VI, Charles VII, Henri IV, Louis XIV, Louis XVIII ont tous eu quelque peine à s'asseoir sur un trône que chacun d'eux a assez glorieusement occupé; au dire de l'histoire, au moins, si ce n'est à celui des révolutionnaires.
La révolution de 1830 et sa fille très-légitime de 1848 me fourniront aussi quelques rapprochements curieux, mais j'éviterai le plus possible de porter la main sur l'histoire contemporaine; c'est un fer rougi qui prend aisément toutes les formes qu'on veut lui donner, mais dont les étincelles brûlent l'ouvrier.
”
Source : Gallica

L. Gabryel,  Rien de nouveau, par Gabryel (1851)

“ La France est tout entière au pouvoir des Anglais; on ne parle plus que pour mémoire du roi de Bourges:—eh bien! ce n'est pas un puissant monarque qui vient offrir au roi de France ses armées et ses trésors; ce n'est point un Duguesclin, dont la bouillante valeur doit guider à la victoire nos rares escadrons; non : — une jeune fille quitte son village, se présente au roi, lui demande des armes, et marche à l'ennemi. Le siége d'Orléans est levé, puis la Pucelle conduit en triomphe son Roi à Reims, où il est sacré. ”
Source : Gallica

L. Gabryel,  Rien de nouveau, par Gabryel (1851)

“ L'Angleterre, maîtresse de Paris et de presque toute la France, croyait toucher enfin au terme de ses plus chères espérances : elle s'appuyait sur la renonciation de Charles VI qui, par le traité de Troyes, conclu le 21 mai 1420, avait reconnu Henri d'Angleterre pour son héritier à la couronne de France.
Elle oubliait, cette nation qui se prévalait alors d'une signature arrachée à un monarque en démence, « qu'en France il n'y a pas de droit contre « le droit, et qu'en ce pays la raison finit toujours « par avoir raison. »
”
Source : Gallica

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