Résumé

Marcellin de L'Estang Ils demandent des juges ! question des apanages d'Orléans… (1852)

Vous, monarchie bâtarde et sans principe, ni élective, ni héréditaire, vous avez pu briser les lois nationales qui nous régissaient depuis plus de huit cents ans! patere legem quam fecisti ! Subissez la loi de la guerre que vous avez invoquée, puisque, à votre tour, la France vous a vaincue. La loi de 1832 a détruit les lois de 1814 et de 1790? Le décret du 22 janvier détruit la loi de 1832 : oeil pour oeil, dent pour dent, c'est le droit des batailles, c'est vous qui le voulez. Si
vous ayez pu supprimer la loi de 1814, nous avons pus supprimer la loi de 1838.
Source : Gallica

Marcellin de L'Estang Ils demandent des juges ! question des apanages d'Orléans… (1852)

Voilà donc ce que l'on veut, ce que l'on demande à la France : Une famille qui devait à la branche régnante et à l'antique loi monarchique toute sa puissance, toutes ses immenses richesses, une famille dans laquelle s'étaient transmis et perpétués de grands et magnifiques apanages, pour qu'elle fût en quelque sorte dorée d'un rayon du soleil royal, cette famille enfin qui devait tout son éclat princier à la loi du sang et au droit séculaire de la monarchie, n'était pas satisfaite ; il lui fallait plus, et rien ne lui paraissait hors des atteintes de son ambition.
Source : Gallica

Marcellin de L'Estang Ils demandent des juges ! question des apanages d'Orléans… (1852)

Il ne s'agit plus que de savoir si un homme, qui ne peut ni vendre, ni aliéner, ni disloquer, ni donner, ni même hypothéquer un domaine qu'il tient de sa naissance et souvent de la faiblesse du roi, qui est obligé de le conserver religieusement pour le faire, au besoin, remonter à sa source, si un homme qui ne peut frapper son apanage d'une obligation quelconque, sans avoir obtenu l'approbation du souverain, si cet homme, disons-nous, est propriétaire et maître des domaines apanages?
Source : Gallica

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