Résumé

Dumouchel Recherches historiques sur l'apanage… (1837)

Il savait aussi bien, d'après les traditions de la vieille monarchie et aussi par l'application que Charles X ainsi que l'article 1er; de la loi du 15 janvier 1825 en avaient faite sous ses yeux, que l'avénement au trône réunissait de plein droit et à l'instant même au domaine de la couronne les biens privés du prince devenu roi. Pour conserver tous les siens à sa branche, il a oublié les traditions de la vieille monarchie et s'est soustrait en même temps à l'exécution de l'article 20 de la loi du 8 novembre 1814.
Source : Gallica

Dumouchel Recherches historiques sur l'apanage… (1837)

On n'a en conséquence aucune règle pour déterminer ce qui pourra être fait à l'avenir. Quoi qu'il en soit, si l'on tient tant à se ratta cher aux traditions de la vieille monarchie , il est à propos d'observer que les filles étaient mariées avec des dots en argent, afin d'éviter le transport de portions du territoire à des princes étrangers. D'après ce principe, les parts des princesses dans la donation du 7 août, devraient être prises seulement sur les capitaux mobiliers appartenant au domaine privé.
Source : Gallica

Dumouchel Recherches historiques sur l'apanage… (1837)

Les domaines donnés en apanage dans ce troisième temps ont été chargés de la clause de retourna la couronne, à défaut d'hoirs mâles , avec perpétuelle exclusion des femelles.
Alors s'établit l'usage de donner, aux filles du sang royal de grandes sommes de deniers pour les colloquer
en mariage, selon la dignité de leur naissance et l'honneur de leur condition.
Source : Gallica

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