Domaine privé

Définition et enjeux

Maxime Petit Dictionnaire usuel de droit (1904)

Les biens du domaine public sont inaliénables et imprescriptibles, c'est-à-dire qu'ils ne peuvent être vendus ni acquis par prescription.
Domaine privé. — Tous les meubles et immeubles qui, pouvant être soumis à l'appropriation de l'homme, ne sont pas affectés à l'usage du public, forment le domaine privé. L'Etat, les départements, les communes ont leur domaine privé ; ils en perçoivent les revenus et peuvent vendue, échanger, louer les différents biens qui les constituent, comme le ferait un simple particulier de son propre patrimoine.
Source : Gallica

Édouard Maguéro Dictionnaire des domaines, par Édouard Maguéro… (1898)

SECTION I. - BIENS ALIÉNABLES.
1. Ancien droit. - L'inaliénabilité du domaine de la couronne, qui comprenait, avant 1789, l'ensemble du domaine de l'Etat, était depuis le premier édit de février 1566 (1) , un des principes de notre droit public. La distinction du domaine privé et du domaine public n'existait pas encore, mais une autre distinction était admise, celle des biens du grand et du petit domaine, et le second édit de février 1566 (2) rangeait dans la deuxième catégorie et déclarait aliénables les biens en faisant partie, notamment les terres, prés, marais, et palus vagues.
Source : Gallica

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